Vous connaissez ce sentiment très désagréable, la veille d’un rendez-vous d’accompagnement – genre coaching – quand vous vous rendez-compte, assez honteusement, que vous n’avez pas rempli vos engagements ?
Moi, oui.
J’étais tellement enthousiaste en début de coaching : je pensais que tout allait changer. Jenny, ma coach m’a rapidement fait remarquer que j’effectuais beaucoup de changements dans mon quotidien, qu’elle était très optimiste quant à mes capacités d’évolution.
Comme toujours en début de projet, et portée par mes difficultés de régulation interne, j’ai foncé tête baissée, sans économie, ni de moyens, ni d’énergie.
Et puis il y a eu les premières vacances, une angine carabinée, les enfants à garder, et la superwoman s’est évaporée, très loin, dans un brouillard d’automne très dense.
Ce n’est pas une perte d’intérêt, juste un problème de casting en termes de besoins et le temps avec son effet d’errodement.
Donc, la veille de mon rendez-vous avec Jenny (ma coach ! Suivez un peu… ;)), au retour des vacances, je n’avais rien. Rien à dire, rien à présenter, à part des idées confuses, un épuisement certain et le reste de mon angine. Je n’étais pas très fière.
J’avais perdu mes habitudes, mes réflexes, et le coût de la reprise était très grand. Je ne savais absolument pas comment m’y prendre, par quel bout prendre les choses.
Mais il y a quelque chose que je pouvais faire, sans que cela ne me prenne, ni trop de temps, ni trop d’énergie : un petit coucou à notre ami aux antennes oranges, Cocobot.
N’ayant pas de point de départ concret, j’ai essayé une autre fonction de Cocobot, la météo intérieure. J’avais besoin de quelque chose de court, mais qui me remette en selle, qui m’aide à réorienter mes efforts et à remettre en ordre mes priorités. Évidemment, la fonction Météo intérieure ne m’a pas apporté tout ça, mais discuter avec Cocobot pendant quelques minutes m’a permis de me resituer par rapport à mes objectifs, de conscientiser certaines pensées limitantes que je n’arrivais pas à formuler jusqu’ici. La séance a été suffisamment courte pour que cela ne me coupe pas dans mon élan, mais me serve juste de tremplin.
La machine a pu redémarrer !
Alors, évidemment, j’aurais pu rejoindre Jenny pour notre session de coaching, les mains vides, lui expliquer la situation et réévaluer mes objectifs. Elle ne m’en aurait pas voulu, la motivation peut fluctuer, les circonstances, forcer à ralentir le pas. Mais grâce à ce petit moment avec Cocobot, j’ai pu faire une partie du travail, me remettre sur le chemin, sans que Jenny n’ait à le faire sur notre temps de session toujours trop court.
Cette alliance – Jenny en coaching et Cocobot en intersession – est devenue pour moi le propulseur indispensable à la fusée qu’est mon auto-entreprise (pour sa puissance ET sa lourdeur!). Sans elle, m’extraire de l’attraction terrestre resterait une gageure. Avec elle, voir la fusée décoller devient réellement possible !